des sacs en cuir, encore ….

sac cuir rouge vertet oui, je continue à assembler les échantillons de cuir pour faire des sacs sur le même patron que le modèle « Copenhague » que j’ai créé. Mais comme je viens de dessiner un autre modèle ….. je pense que je vais continuer à travailler le cuir mais en changeant la forme des sacs. D’expérience, je sais que sur les marchés artisans, les clients apprécient la variété, la diversité des modèles car ils sont tous uniques. Alors, je vais réaliser peut être encore deux ou trois sacs de ce type, mais pas plus, pour offrir d’autres formes.

Et puis, si je crée uniquement des sacs issus du même patron …. je vais m’ennuyer à le reproduire sans cesse !

j’ai dessiné quelque chose de totalement différent, un sac presque sans couture, avec un rabat. Je me suis inspirée du principe de l’origami, cet art japonais du pliage de papier  … à suivre

 

Mon sac « Copenhague »

parce que mon amie, bientôt cinquantenaire, est née à COPENHAGUE, j’ai donné ce nom à ce sac fait aux couleurs qu’elle affectionne.

sac copenhague

Il est totalement doublé d’un satin bleu nuit avec deux poches intérieures. Il est fermé par une fermeture éclair et a été réalisé dans des nuanciers de cuir d’ameublement. j’ai créé spécialement pour ce sac un patron particulier que je suis en train d’utiliser pour réaliser toute une ligne de sacs à main en cuir pour mon prochain marché de NOËL.

et tous mes autres projets, me direz vous ?? mes grenouilles ?? ma robe 1900 faite à l’aide  du livre des « confections anciennes » ?? et mon manteau issu du patron mac call 6800 ?? mais, je ne les oublie pas ! J’ai juste envie pour l’instant de travailler du cuir … du cuir .. du cuir … cela sent bon, cela est noble, soyeux, et j’ai un plaisir fou à dessiner, créer, réaliser cette toute nouvelle ligne de sacs.

un sac de voyage en cuir

j’ai la chance d’avoir une amie, Nadège, qui adore la couture, qui est un maitre en la matière et de plus elle est très très créative. Nous avons toutes deux le même défaut … la « récup » et nous passons notre temps à nous échanger des tissus, des vêtements, des boutons … elle a eu la gentillesse de m’offrir trois gros cartons complets de cuir de récupération. Il s’agit de catalogues d’échantillons venant de magasin d’ameublement. Bien évidemment, les pièces ne sont pas très grandes et pour les assembler, il faut un peu de patience …. mais, j’en ai fait ….

sac cuirUn sac de voyage en patchwork de cuir entièrement doublé d’un tissu provençal. Pour réaliser ce sac j’ai reconstitué deux rectangles de 57 par 40 cm en associant des bandes de cuir les unes au bout des autres en les chevauchant. J’ai acheté une fermeture éclair de 70 cm que j’ai cousu sur deux bandes de 72 cm par 13 cm et j’ai créé une bande de cuir de 26 par 122. Les dimensions de la doublure sont les mêmes à savoir deux rectangles de 57*40, deux bandes à poser de part et d’autre de la fermeture éclair de 13*72 et une bande pour faire les cotés et le fond du sac de 122*26. Pour créer les anses, j’ai coupé 4 bandes de cuir assemblées deux à deux d’une largeur de 3 cm et d’une longueur de 30 et j’ai inséré une grosse corde pour donner du volume.

je n’ai pas de machine à piquer le cuir, j’utilise ma machine à coudre « normale », à la plus petite vitesse possible et je pique point par point tout doucement. Lorsque la couture ne se fait pas, je fais quelques points arrières et je reprends ensuite la couture. Pour couper le cuir, je me suis équipée d’un cutter rotatif, très efficace et beaucoup plus précis qu’une paire de ciseaux classiques.

j’aime l’odeur du cuir, le toucher du cuir …. je crois bien qu’après avoir fait ce sac pour l’anniversaire de mon papa, je vais me lancer dans un sac à main pour mon amie d’enfance, bientôt cinquantenaire ! il me reste à finaliser le dessin de son futur sac, à choisir les cuirs parmi les nombreuses chutes et si le modèle final me plait, je le reproduirai sans doute pour me reconstituer quelques stocks pour … le marché de Noêl !

 

coup de coeur …. week end découverte

j’ai eu le plaisir de passer un weed end merveilleux rempli de découvertes extraordinaires. vous connaissez mon amour pour le musée des tissus à Lyon (pour l’instant sauvé, mais restons vigilants !) et des amis ont évoqué le musée de Bourgoin Jallieu … que je suis allée visiter ce week end !

Le musée de Bourgoin présente non seulement des tissus, des vêtements, mais surtout les machines qui servent à les fabriquer. Les métiers à tisser sont présents dans tout le musée et sont accompagnés de notices explicatives très claires avec des espaces ludiques pour les enfants. Il présente également des vidéos très complètes pour permettre aux visiteurs de voir les machines en action ; et surtout, évoque tous les métiers aujourd’hui oubliés comme celui des menuisiers qui gravaient dans le bois de poirier les empreintes pour appliquer les couleurs sur le tissu et il fallait une empreinte par couleur. Ou encore, celui qui posait les lamelles de laiton dans le bois pour déterminer les contours fins des motifs à imprimer.

le musée présente une vision complète et très instructive des métiers et de l’industrie du tissu. Et en plus … il est gratuit ! J’y retournerai lors des journées du patrimoine pour voir  en fonction « en vrai » les machines à tisser ……

et lors de mon périple de ce week end, je me suis attardée à Villeurbanne dans la boutique d’un passionné « l’âme des objets », rue d’Alsace. Cet artisan restaure les poupées anciennes depuis des années, il a des mains en or et une belle âme, celle du respect des anciens artisans. Il restaure mais ne rend pas à « neuf » pour préserver l’objet et son authenticité. Mais il ne fait pas que cela, il fait des reproductions d’anciennes poupées. D’ailleurs, il posséde les uniques moules de la poupée « loulotte » (la petite fille que gardait bécassine) Comme il va bientôt déménager sa boutique, il fait des promotions. Ces merveilles sont à découvrir sur son site « âme des objets » et vous pouvez les acheter en ligne sur EBay

si vous en avez l’occasion, laissez M. Defaut vous parler de son métier, de ses poupées, de leur histoire ….. il est intarissable et quand il en parle, …. c’est toute sa passion d’homme d’art qui parle.

Mon nouveau sac en jeans

sac poches Quand je récupère, je récupère tout !!

donc, quand je récupère un vieux jeans, je garde les poches arrières que je pose dans un carton « des fois que çà me serve … ». Et j’ai eu envie de me lancer dans la réalisation d’un sac pour mon ordinateur avec deux grandes poches intérieures faites dans une doublure très tropicale (grosses fleurs, palétuviers, bananiers et perroquets). J’ai donc associé 9 poches par face de mon sac, avec une double surpiqure pour plus de solidité. J’ai posé une bande haute pour que l’ouverture du sac soit plus jolie et j’ai posé des sangles. La plus grande difficulté est de piquer plusieurs épaisseurs de jeans (on y va doucement, doucement ..)

et me voilà avec un sac tout neuf (comme 9 poches, biens sûr !)

 

 

 

ma robe … chemise

robe chemiseaprès avoir transformé les mouchoirs de mon grand père en tunique, il était logique que je m’attèle aux chemises de mon père !

cette robe a été faite avec trois chemises, une blanche, une jaune pale et une orangée. j’ai retiré toutes les poches de poitrine et j’en ai replacé deux sur la chemise qui me sert de haut de robe.j’ai coupé les manches longues pour en faire des manches trois quarts et j’ai retiré le col en faisant un col rond que j ‘ai orné d’un biais rose pale.

j’ai rétréci les cotés, fait des pinces de poitrine et hop … le haut de la robe est terminé !

dans les deux autres chemises, posées bien à plat, j’ai coupé un trapèze ayant pour milieu la bande de boutonnage. Le bas de la robe est donc constitué des deux dos et des deux devants. Je me suis amusée à associer les bandes de boutonnage  de la partie haute de la robe avec la partie basse et dans le dos, il y a aussi un devant de chemise, donc … bande de boutonnage !

comme les tissus sont de couleurs de bases différentes, j’ai procédé à une teinture grise, puis j’ai trempé le bas de la robe dans un bain de couleur bleue. J’ai donc obtenu un gris non uniforme sur la robe. Pour égailler le tout, j’ai cousu un ruban jaune en organza qui part d’une des poches de poitrine et qui fait tout le tour des morceaux de tissus pour finir à la couture de taille.

trois chemises pour une robe ! qu’en pensez vous ?

 

 

les chaussons de printemps

je me suis amusée pour l’arrivée du printemps à renouveler mes chaussons en appliquant des borderies de fleurs … et le tout en attendant de terminer ma « robe chemise » … bientôt en photo (tout comme mes jardinières en bois de récup !)

les chaussons ont été fait à partir des chutes d’un vieux pantalon jean, pour l’extérieur et la semelle extérieure. La doublure est un vieux Tshirt rose et la semelle intérieure des morceaux de pulls en laine feutré par le temps !

ce patron de chausson trouvé par hasard sur le net m’a déjà servi une bonne dizaine de fois !

 

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