MIAOU MIAOU

miaou

Une amie a eu la gentillesse de me donner tout un sac de laines diverses et variées. Des rogatons de pelote de tous types. Que vais je donc en faire … mais des petits doudous en laine bien sûr !

Pour mon marché de Noël, je propose déjà des doudous étiquettes avec pour motif des lapins, mais aussi des hochets lapin… pour  le tricot, je fais donc des chats (ne cherchez pas la logique … il n’y en a pas !)

pour réaliser ces petites bêtes, prenez des aiguilles en adéquation avec le fil. Montez 36 mailles pour le corps, 18 pour la tête, 12 pour la queue. Tricotez en jersey (cela va plus vite) et au bout du 6éme ou 8éme rang, en fonction de la grosseur du fil, rabattez toutes les mailles de la queue et cousez le bas et le haut pour réaliser sa forme. Continuer à tricoter pour que le corps soit un carré parfait. Rabattez toutes les mailles.

Pour former le corps du chat, cousez de part et d’autre de chaque pointe de votre carré jusqu’au milieu (pensez à laisser un « trou » pour mettre le bourrage que vous cousez ensuite). Pour former la tête du chat, pliez en deux le rectangle, cousez les côtés à l’envers, retournez et posez deux coutures de part et d’autre de la tête pour former deux triangles (ce sont les oreilles). Il ne reste qu’à mettre du bourrage, ou chutes de laine, ou chutes de tissus, de façon à ce que le corps et la tête du chat restent souples. Fermez la tête, cousez là au corps et cousez la queue.

bon, il est vrai que mon « petit loup » trouvent mes chats « moches » parce que je n’ai fait ni yeux ni moustaches, ni nez, ni bouche ….. mais, je les trouve ainsi tellement chou, pas vous ??

allez, MIAOU MIAOU !!!!

 

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Une surjupe

20171220_181307Il me restait du coton huilé, une jupe en cuir, et une envie … une surjupe !

j’ai donc réalisé sur une base de rectangle une surjupe avec plusieurs pièces géométriques comme un patchwork. Pour que cette surjupe puisse être portée du 36 (comme ma grande puce) au 46 (comme pour moi) j’ai créé une double attache. De façon classique, il y a deux liens aux extrémités des rectangles et deux autres à 15/20 cm des premiers. Pour l’attacher, on croise les attaches, ce qui permet aussi pour les tailles fines de croiser la sujupe et pour les plus généreuses, de la porter dans croiser les pans supérieurs de la surjupe.

bien évidemment, la surjupe a été totalement doublée. Elle est à porter sur un jean ,, un pantalon large, un sarouel, … bref, une fois de plus , j’ai créé un vêtement « jouet » !

cette première surjupe est un prototype, alors si vous avez des suggestions à apporter …. je suis à l’écoute !

il y a « couture » et « couture » !

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voici le diabolique petit livre de couture offert par mon amie Nadège. Oui, il est diabolique … pour les couturières d’aujourd’hui en tous cas !

quand nous voulons réaliser un vêtement, nous pouvons copier un vêtement existant (soit en le décousant, soit en prenant exactement les mesures et en les recopiant). Le plus souvent, on achète un patron de sa marque préférée, sur lequel tout est indiqué : tailles, mesures, montage, … et, en gros, « yapluka » couper le patron de soie, le reporter sur notre tissu et … ZOU, en avant la couture … facile !

mais là …. avec ce petit livre …. les vêtements sont faits sur mesure et avec des mesures que l’on a oublié (souvenons nous de la mesure « justificative » …), avec une construction très géométrique des patrons. Un devant de robe se dessine en rectangle ABCD, la mesure AB étant la longueur de la robe (buste + jupe), la mesure CD étant un tiers de la mesure justificative (noté C1D1) plus 56cm …. De plus, comme il s’agit d’un ouvrage de cours, et donc d’un support pour un professeur, les explications sont laconiques, concises et directes ….

Etant prudente et me doutant de possibles difficultés de compréhension des consignes données pour réaliser le patron sur mesure … je me suis lancée dans la confection d’une robe … pour une poupée ancienne.

j’ai donc pris toutes  les mesures de la poupée et j’ai commencé à tracer le patron. Et je me suis vite arrêtée !

certaines explications me sont totalement incompréhensibles et je tâtonne à interpréter ce que peut bien vouloir dire « la ligne F1D1 en juste parallèle », par exemple.

Oh, rassurons nous, je vais reprendre mon « petit livre » et je vais réussir à réaliser la robe de poupée. Il me suffit juste d’être au calme pendant quelques heures, devant mon papier kraft, ma calculette, mon équerre, mes crayons, mes règles et mes neurones !

bon, dans l’attente de ce grand moment (dont je ne manquerai pas de vous faire part ..) je retourne à mes sacs en cuir façon enveloppe, parce que ce patron là, çà y est, je le tiens, je l’ai créé, modifié, testé et approuvé !

comme quoi, il y a « couture » et « couture » !

 

 

Le sac de « Bijou »

non, il n’y a pas de faute dans le titre de mon article puisque Bijou est le surnom que j’ai donné à une de mes collègues (adorable, intelligente, …). Elle a la gentillesse d’apprécier mes créations et mes fantaisies. Depuis quelques temps, elle me disait « fais moi un sac .. fait moi un sac …. » alors juste pour elle, j’ai testé mon nouveau patron de sac en forme d’enveloppe et je lui ai même fait dans les chutes de cuir une pochette assortie. Ce patron comporte très peu de coutures cuir sur cuir car je pars d’un patron dont le principe est le pliage, comme un origami. J’ai totalement doublé le sac et la pochette et j’ai orné les bordures d’un biais. Ensuite, je mets le sac en volume en cousant à la main le biais. Certes, cela me prend beaucoup plus de temps que le précédent modèle, mais j’ai moins de difficultés au niveau de l’assemblage car je n’ai pas de fermeture éclair à poser et je ne demande pas à ma machine de coudre plusieurs épaisseurs de cuir !

sac bijou

vous aurez remarqué que pour faire ma photo, j’ai posé le sac et la pochette sur un patchwork de tissus japonais …. je l’adore !

alors, que pensez vous de mon nouveau modèle de sac ??

des sacs en cuir, encore ….

sac cuir rouge vertet oui, je continue à assembler les échantillons de cuir pour faire des sacs sur le même patron que le modèle « Copenhague » que j’ai créé. Mais comme je viens de dessiner un autre modèle ….. je pense que je vais continuer à travailler le cuir mais en changeant la forme des sacs. D’expérience, je sais que sur les marchés artisans, les clients apprécient la variété, la diversité des modèles car ils sont tous uniques. Alors, je vais réaliser peut être encore deux ou trois sacs de ce type, mais pas plus, pour offrir d’autres formes.

Et puis, si je crée uniquement des sacs issus du même patron …. je vais m’ennuyer à le reproduire sans cesse !

j’ai dessiné quelque chose de totalement différent, un sac presque sans couture, avec un rabat. Je me suis inspirée du principe de l’origami, cet art japonais du pliage de papier  … à suivre