Couverture en patchwork

j’ai été obligée de ranger mes machines à coudre en prévision de mon déménagement prochain. Mais je n’arrête pas de coudre ! j’ai eu envie d’utiliser certains de mes tissus (ils ne sont pas tous dans des cartons !) pour réaliser des couvertures en patchwork pour le noël de chacun de nos enfants. Après avoir terminé le dessus du patchwork de notre fils ainé réalisé à partir des chemises de son papa (oups, j’ai oublié de faire une photo et maintenant … c’est dans un carton …) je me suis lancée dans la confection de la couverture à destination de notre fille

Ce premier carré rejoindra les 99 autres pour réaliser une couverture de 1.80MX1.80M. cela représente … 3600 petits carrés 3CMX3CM !!! je réalise cette couverture à partir de chutes de soie et de coton.

Braderie des commerçants

Oui !!!! Je vais pouvoir reprendre mes activités et les marchés artisans !!! Je vous donne RDV le samedi 12 juin chez mon amie EIFFER MAROQUINERIE à Rumilly pour découvrir tout ce qui a été réalisé pendant les confinements !

Ce sera mon dernier marché artisan à Rumilly, car nous allons quitter la Haute Savoie pour la douceur angevine.

Si vos pas vous conduisent vers la jolie ville de Rumilly, arrêtez vous chez EIFFER MAROQUINERIE, un petit cadeau de la part de tissusetrecup vous attend !

Une robe sari

il y a quelques temps, ma meilleure amie m’avait fait un cadeau magnifique

Sept saris indiens appartenant aux femmes de sa famille. Un lui était particulièrement cher. Le rouge en haut de la photo, bordé de tissus doré. Ce sari est précieux, il est en soie et a plus de 100 ans.

ces pièces de tissus magnifiques dormaient dans des armoires. Si j’ai pris les saris les plus récents pour les transformer en petite robe pour l’été, je n’avais pas encore travaillé le plus vieux des saris.

et je me suis lancée ….

j’ai utilisé la partie en soie rouge moirée pour réaliser cette robe d’inspiration des années 50 et elle sera accompagnée d’un boléro taillé dans la partie doré du tissu. Je porterai cette robe lors d’un prochain mariage où je serai témoin !

Le sac de Christelle

Christelle veut tester la couture. Elle a un énorme ordinateur portable qu’elle aimerait transporter donc …

Nous avons adapté mon patron de base de sac pour ordinateur pour qu’elle réalise son propre sac besace. Le tissu est une bâche publicitaire.

le haut du sac est zippé, il y a aussi une poche anglaise sur la face avant et à l’intérieur deux autres poches. La bandoulière est « total récup » issue d’un sac pour ordinateur acheté dans le commerce. le sac est totalement doublé, avec deux compartiments internes et ourlé d’un biais.

Cette réalisation a demandé à Christelle plus d’une vingtaine d’heures de travail (Je réalise le même sac en moins de 3H) car elle est débutante. Elle a du se familiariser avec la machine coudre, comprendre le montage de l’objet (de la face avant vers l’arrière), poser des mètres de biais, apprendre à épingler les pièces, à calculer les emplacements des poches, du velcro …. découvrir ces milles et unes petites astuces qui deviennent une seconde nature chez des couturières aguerries.

elle s’est donnée du mal, a parfois perdu patience mais le résultat est là ! Elle peut être fière de son sac.

Une histoire de robe de mariée, épisode 4 et fin ??

la robe de la mariée, de la demoiselle d’honneur ont été réalisées en soie sauvage (le marché St Pierre), la dentelle a été utilisée pour faire les bretelles de la robe, le haut de la robe de la demoiselle d’honneur (patron de base « chut mademoiselle » largement modifié … taille 6 ans) et en appliqué sur le boléro. La robe de la mariée a été doublée en voile de coton (10 pans contre 4 pour la robe) de façon à donner de la souplesse, du volume et de la douceur lors de cette journée spéciale. Maintenant que la robe est faite, il faut que je fasse la mienne .. je suis le témoin !!!

donc à suivre : ma robe de témoin taillée dans un sari indien, en pure soie, de plus de 100 ans (j’ai déjà osé couper un carré Hermès pour le transformer en calendrier de l’avant, plus rien ne me fait peur !)

Une robe en cravates

Pour réaliser cette robe, j’ai utilisé 18 cravates. Je les ai ouvertes, repassées et assemblées. J’ai coupé le patron à partir de cet assemblage (pas évident car les cravates sont taillées dans le biais du tissu donc cela nécessite un peu de patience et de précision). j’ai posé sur le haut, devant et derrière, un velours de soie . J’ai doublé la robe pour éviter que les coutures des cravates ne se retrouvent à même la peau et j’ai posé une fermeture éclair.

le coût de la robe est celui de la fermeture éclair 40 CM, seul élément que je ne possédais pas dans mes « trésors » !

en attendant que ma petite future mariée ne choisisse son modèle de robe, je continue ma fantaisie de cravates et je vais faire des tests pour habiller des abats jour !

Une histoire de robe de mariée, épisode 3

J’ai réalisé pour ma future petite mariée un autre projet pour qu’elle choisisse LE style de robe.

ce style, très inspiré année 50, a pour patron de base celui du magazine Avantages numéro 9 (cela ne nous rajeunit pas). Le buste a été cousu totalement en couture à l’anglaise, comme pour le montage des chemises, pour apporter un peu de rigidité à la couture, sans pour autant avoir à poser des baleines. Le haut n’est pas doublé et a une parmenture.

ce « blanc » a été réalisé avec des draps et une vieille housse de couette !

j’ai donc envoyé ce projet ainsi que le précédent à ma future mariée et nous avons fait des essayages en visio conférence ! Elle vit sur Paris, je suis en Haute Savoie … c’est bien la première fois que je couds sur sur mesure à distance !

La robe longue drapée doit être reprise dans le dos, encore un peu large, et si je reprends le dos et bien il faut aussi que je resserre les deux pièces de tissus du devant du buste. Or cette « petite » modification, la robe est validée.

Pour la seconde proposition années 50, je dois revoir le positionnement des bretelles, resserrer le centre de la poitrine, laisser un peu plus d’ampleur au bas du buste et tant qu’à faire …. poser une doublure et non une parmenture pour réaliser une couture classique mais avec baleines.

Bon, avant de me lancer, que ce soit pour le premier ou le second modèle, il va falloir qu’elle choisisse …. Et comme « choisir », c’est « renoncer », elle a un peu (beaucoup) de mal !

Je lui ai suggéré de faire une « visio copines » pour recueillir les avis de sa sœur, de ses amies …

En attendant son choix, et après il y aura celui des tissus, je poursuis mes créations en cravates. J’habille des abats jour !

Une histoire de robe de mariée, épisode 2

Donc, la future petite mariée est venue à la maison pour essayer la première version de la robe drapée qui, sur photo, ne lui plaisait pas du tout, mais pas du tout. Elle affiche clairement sa préférence pour une robe bustier à jupe large. Je lui avais préparé un essai pour qu’elle puisse comparer. Cet essai était un patron « maison », sans avoir ses mensurations. Et elle essaie les deux modèles …

La robe « maison » ne lui va pas, trop près du buste, elle ne met pas en valeur la poitrine et les bretelles que j’ai imaginées ne rendent pas bien (donc pas de photos ….). Je plonge dans les patrons et je déniche un patron assez proche de ce qu’elle souhaite du magazine « avantage », mais sans le magazine donc sans instructions de couture (bon, on s’adapte et quand on a l’habitude de coudre, on peut imaginer comment contourner certaines difficultés). Le projet lui plait et cela fera l’objet d’un prochain article.

Elle essaie ensuite la fameuse robe drapée qui ne lui plaisait pas et elle change d’avis ! Ce modèle la met en valeur, allonge sa ligne, souligne la finesse de sa taille, … Bref, elle est magnifique dedans ! On étudie ensemble tout ce qui « cloche » dans ce premier essai : l’emmanchure du dos n’est pas assez creusée, le haut du dos est trop large, la ceinture est en trop, le godet devrait être asymétrique pour accentuer le drapé, le col drapé ne plonge pas assez, …. et on modifie le premier blanc. Le second essayage du blanc modifié est validé. J’ai donc cousu un blanc définitif, que je vais lui envoyer, pour qu’elle essaie le projet, vérifie si tout « tombe » bien

Ma chemise « moitié moitié »

je m’amuse beaucoup avec ma folie créatrice et j’adore afficher ma passion. Il ya quelques temps, je m’étais amusée avec un wax que j’ai trouvé trés drôle car il comportait un visuel de machine à coudre

et bien j’ai remis çà !

j’ai déniché par hasard, au fil d’une balade mére -fille chez MONDIAL TISSUS, un tissu qui arbore des outils de couturiére, des vieilles machines à coudre, des mannequins, des rubans, des bobines …… et j’ai eu envie de travailler ce tissu. Un peu « lourd » visuellement à porter seul, je l’ai associé à un autre tissu, de la même couleur que celle des dessins. Pour donner une justification à ce changement de couleur, j’ai donc créé une chemise « moitié moitié » où le côté gauche devient l’exact opposé du côté droit, avec une bande de boutonnage dans le dos (une fausse, bien sûr) et un col en deux parties !

je me suis beaucoup amusée à inventer cette chemise (car le patron de base n’existe pas …. je l’ai créé). Je sais qu’elle plait déjà beaucoup, je l’ai portée hier chez une amie qui a ouvert de grands yeux rempli d’envies et de « wouaouhhh ». j’imagine bien ce principe « moitié moitié » décliné avec un côté rempli de couleurs et de motifs et l’autre côté beaucoup plus sage. J’envisage même de réaliser une chemise décalée avec une bande de boutonnage partant d’une hanche pour remonter sur une épaule et redescendre ensuite. Je trouve vraiment amusant de jouer avec des vêtements classiques pour les détourner dans leurs réalisations. Et pourquoi ne pas imaginer les « moitié moitié » à la demande avec de vraies bandes de boutonnages pour associer quand on veut comme on veut un coté gauche et un côté droit au fil des envies ?

Des poupées en chemise

Dans mes trésors, il y a … des vieilles chemises, des kilomètres de dentelles anciennes, des rubans à foison, des chutes de tissus de tous types, des petits bouts d’anciens vêtements d’enfants, … Bref, des cartons complets de petites choses … Il y avait bien longtemps que je n’avais pas refait des poupées ! J’ai eu envie d’utiliser les chemises d’homme blanches et roses pour les créer. Voici les premières. Chaque poupée est forcément unique dans son style, ses vêtements. A partir d’un même patron de base pour le corps de la poupée en deux parties (le mien est issu d’un très vieux livre qui n’est plus édité), l’imagination se libère. Je me laisse guider par la couleur d’un tissu, une dentelle ancienne, … Je ne planifie pas quel type de poupée je vais réaliser. J’associe des couleurs, des accessoires de mercerie et je laisse faire mes mains. Ces poupées ont toutes été réalisées à la main, à petits points et c’est très délassant.