Une histoire de robe de mariée, épisode 2

Donc, la future petite mariée est venue à la maison pour essayer la première version de la robe drapée qui, sur photo, ne lui plaisait pas du tout, mais pas du tout. Elle affiche clairement sa préférence pour une robe bustier à jupe large. Je lui avais préparé un essai pour qu’elle puisse comparer. Cet essai était un patron « maison », sans avoir ses mensurations. Et elle essaie les deux modèles …

La robe « maison » ne lui va pas, trop près du buste, elle ne met pas en valeur la poitrine et les brettelles que j’ai imaginé ne rendent pas bien (donc pas de photos ….). Je plonge dans les patrons et je déniche un patron assez proche de ce qu’elle souhaite du magazine « avantage », mais sans le magazine donc sans instructions de couture (bon, on s’adapte et quand on a l’habitude de coudre, on peut imaginer comment contourner certaines difficultés). Le projet lui plait et cela fera l’objet d’un prochain article.

Elle essaie ensuite la fameuse robe drapée qui ne lui plaisait pas et elle change d’avis ! Ce modèle la met en valeur, allonge sa ligne, souligne la finesse de sa taille, … Bref, elle est magnifique dedans ! On étudie ensemble tout ce qui « cloche » dans ce premier essaie : l’emmanchure du dos n’est pas assez creusée, le haut du dos est trop large, la ceinture est en trop, le godet devrait être asymétrique pour accentuer le drapé, le col drapé ne plonge pas assez, …. et on modifie le premier blanc. Le second essayage du blanc modifié est validé. J’ai donc cousu un blanc définitif, que je vais lui envoyer, pour qu’elle essaie le projet, vérifie si tout « tombe » bien

Ma chemise « moitié moitié »

je m’amuse beaucoup avec ma folie créatrice et j’adore afficher ma passion. Il ya quelques temps, je m’étais amusée avec un wax que j’ai trouvé trés drôle car il comportait un visuel de machine à coudre

et bien j’ai remis çà !

j’ai déniché par hasard, au fil d’une balade mére -fille chez MONDIAL TISSUS, un tissu qui arbore des outils de couturiére, des vieilles machines à coudre, des mannequins, des rubans, des bobines …… et j’ai eu envie de travailler ce tissu. Un peu « lourd » visuellement à porter seul, je l’ai associé à un autre tissu, de la même couleur que celle des dessins. Pour donner une justification à ce changement de couleur, j’ai donc créé une chemise « moitié moitié » où le côté gauche devient l’exact opposé du côté droit, avec une bande de boutonnage dans le dos (une fausse, bien sûr) et un col en deux parties !

je me suis beaucoup amusée à inventer cette chemise (car le patron de base n’existe pas …. je l’ai créé). Je sais qu’elle plait déjà beaucoup, je l’ai portée hier chez une amie qui a ouvert de grands yeux rempli d’envies et de « wouaouhhh ». j’imagine bien ce principe « moitié moitié » décliné avec un côté rempli de couleurs et de motifs et l’autre côté beaucoup plus sage. J’envisage même de réaliser une chemise décalée avec une bande de boutonnage partant d’une hanche pour remonter sur une épaule et redescendre ensuite. Je trouve vraiment amusant de jouer avec des vêtements classiques pour les détourner dans leurs réalisations. Et pourquoi ne pas imaginer les « moitié moitié » à la demande avec de vraies bandes de boutonnages pour associer quand on veut comme on veut un coté gauche et un côté droit au fil des envies ?

Des poupées en chemise

Dans mes trésors, il y a … des vieilles chemises, des kilomètres de dentelles anciennes, des rubans à foison, des chutes de tissus de tous types, des petits bouts d’anciens vêtements d’enfants, … Bref, des cartons complets de petites choses … Il y avait bien longtemps que je n’avais pas refait des poupées ! J’ai eu envie d’utiliser les chemises d’homme blanches et roses pour les créer. Voici les premières. Chaque poupée est forcément unique dans son style, ses vêtements. A partir d’un même patron de base pour le corps de la poupée en deux parties (le mien est issu d’un très vieux livre qui n’est plus édité), l’imagination se libère. Je me laisse guider par la couleur d’un tissu, une dentelle ancienne, … Je ne planifie pas quel type de poupée je vais réaliser. J’associe des couleurs, des accessoires de mercerie et je laisse faire mes mains. Ces poupées ont toutes été réalisées à la main, à petits points et c’est très délassant.

Une histoire de robe de mariée

L’une de mes amies désire se marier. Elle connait ma folie créatrice et m’a demandé de créer SA robe de mariée …. HOULA !!!! çà, c’est du défi. C’est quand même LA robe de sa vie. Et si je ne sais pas faire ce qu’elle veut, et si c’est raté, et si c’est trop technique pour moi, et si …. bref, je me mets une énorme pression. d’autant que pour me montrer ce qu’elle souhaite, elle a gribouillé sur une photo de robe, format timbre poste, au feutre rouge pour mieux me montrer le style qu’elle souhaite. Bien évidemment je n’ai pas de patron tout prêt pour la robe de ses rêves inspirée des années 50. Donc, je tatonne, je bidouille, je fais des tests en prenant des vieux draps de lit que je transforme en « blanc ».

et voici le premier essai porté par ma grande Puce qui joue les mannequins alors qu’elle est en tenue de sport !

La robe, inspirée des patrons BURDA vintage est totalement doublée (contrairement au patron initial) et le montage réalisé n’est pas du tout celui du patron de base qui préconise une partie de couture à la main. j’ai réalisé le montage de telle façon qu’aucune couture sur le corsage n’est visible et qu’aucune couture à la main n’a été faite.

Un manteau de couleur

j’adore ce patron MAC CALLS M6800 dont je m’étais inspirée pour créer

et comme j’adore l’idée d’un manteau asymétrique, que j’adore le film « Pénélope », que j’aime l’association de couleurs chaudes, j’ai créé

la laine violette vient du fournisseur HEMMERS, ainsi que le passepoil. Le tissu de doublure vient de tissus.net. Le manteau a donc un prix de revient de 200 euros. Tout doux et tout chaud pour l’hiver !

Une Nappe Bohème

Le confinement inspire … je ne peux plus me déplacer comme je le souhaite donc, je plonge dans mes trésors, je brasse mes tissus des plus grands au plus petits en cherchant des idées, une envie … et voilà que je me surprends à rechercher tous mes plus petits bouts dans l’idée de réaliser une nappe bohème totalement délirante avec tout un fatras de chutes de 2X2 cm 4X4 cm 8X8 cm, le tout assemblé à la main. Je me suis affranchie des couleurs, des textures. L’idée pour moi était de réaliser une pièce forte, fantaisiste, au gré de mes envies. Cela m’amuse de retrouver … des chemises de Grand Sachem, des chutes de Wax, des tissus japonais, des tissus indiens, du velours, de la soie, du lin, des morceaux de pyjama, des chutes de vêtements que j’ai fait pour moi, ma famille, …. j’ai assemblé la nappe à la main et cela m’a pris environ 300H.

une nouvelle année

voilà, la page 2020 se referme et 2021 s’entrouvre à peine. L’an passé, je vous avais formulé des vœux de passion et de créativité. Pour la nouvelle année qui commence, je voudrais simplement vous souhaiter un peu de sérénité, de santé, de temps apaisés, et d’amour. Après tout, l’essentiel est là. Et de cet essentiel, on peut en faire des merveilles. Une belle nouvelle année pour vous et vos proches.

Jeu de lettres

Le panier de Nyx

Nyx est un tout petit chat, d’un peine un mois que mon plus jeune fils adoptera dés qu’il sera en âge de quitter sa maman. Pour créer son futur panier, j’ai pris des chutes de tissus écossais et des chutes de tentures avec impressions montagnardes. Pour réaliser ce panier (qui se démonte totalement) couper des tissus 30X30 cm pour faire la base, un coussin de même dimension rempli de bourrage, du molleton base 30CM à couper en pointe (faire 3 morceaux). Habiller chaque triangle et poser un morceau de tissu comme un biais tout autour de chaque pièce pour faire de belles finitions. Poser des liens en haut et en bas de chaque pièce pour les relier au coussin. et une petite astuce …. pour maintenir les montants en place, j’ai cousu des baleines sur le molleton. Bienvenu petit Nyx ! ton lit t’attend déjà !

Un sac « nostalgie »

j’ai créé ce sac ordinateur (un de plus ….) à partir de double rideaux recyclés et d’étiquettes initiales brodées entre 1930 et 1960. Il y a une grande poche extérieure avec à l’intérieur une petite poche zippée et un accroche clé. A l’intérieur, une poche zippée. L’ensemble est matelassé, doublé. J’ai créé deux poignées et une bandoulière, sans oublier, bien sûr un accroche valise au dos de l’ouvrage.